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LE FIGARO.FR (Éric Zemmour) (09-01-2009 | 16:51) 14-01-2009 - Paris comme Gaza ?
Manifestations violentes, slogans vengeurs, voitures brûlées ; et maintenant, attentats : la France importerait-elle sur son sol l\'affrontement de Gaza ? Comme si certains voulaient venger sur des « Juifs d\'ici » ce que subissait leurs « frères » par les « Juifs de là-bas ». Comme si leur commune nationalité n\'était qu\'un chiffon de papier. Comme si un lent travail d\'identification communautaire à des patries d\'adoption, largement mythifiées, avait réduit à rien le sentiment d\'appartenance française.
Commentaire: On a tué le sentiment d\'appartenance à la France ! D\'abord à l\'école ou les enseignants s\'efforcent de détruire l\'image de notre pays dans l\'esprit de jeunes générations incertaines et prêtes à rejeter sur tout ce qu\'on leur désigne la rancoeur de frustrations dont ils sont les premiers responsables. Nos "enseignants" ont confondu et confondent toujours l\'enseignement des savoirs et celui de la haine de notre pays. Comment dans ces conditions espérer autre chose que ce que nous vivons.
Ensuite le politique avec la prétendue politique anti-discrimination qui aboutit à l\'inverse de ce à quoi elle prétend. Lorsque nous voyons défiler les mouvements et syndicats de gauche côte à côte avec les islamiste anti Juifs sans que personne n\'ait le courage ou l\'honnêteté d\'incriminer le Hamas premier responsable des massacres auxquels il ne cesse de pousser l\'armée Israélienne au mépris de son propre peuple.
Ce sont les mêmes qui en 1940 travaillaient volontairement dans les usines nazies et en 1954, portaient les valises du FLN
De manière anecdotique, cette exaltation identitaire a débuté dans les années 80, avec le choix des prénoms des enfants, chacun cherchant « ses racines » ou se projetant dans une « modernité » anglo-saxonne ; et on ne s\'étonne plus aujourd\'hui qu\'un ministre de la République prénomme sa fille Zohra.
Cette soif identitaire a miné l\'assimilation à la française, que nos élites bien-pensantes condamnaient comme une forme intolérable de néocolonialisme. C\'est le fruit vénéneux de l\'antiracisme des années 80 qui a exalté les différences pour mieux dénigrer une identité française assimilée au franchouillard pétainiste et raciste ; et la référence obsessionnelle à la Shoah, qui a entraîné une concurrence victimaire, dont Dieudonné restera l\'emblème. Pendant des années, les « représentants de la communauté juive » transformèrent les dîners du Crif où se pressaient les hauts dignitaires de la République, de droite et de gauche, en tribunal de « la politique arabe de la France » ; ils condamnent désormais l\'UOIF islamiste, qui pousse dans les mosquées les imams à « sensibiliser les fidèles à la juste cause palestinienne ». Paris comme Gaza ? Paradoxalement, les risques d\'affrontements sont aujourd\'hui réduits parce que les populations juives ont fui, la Seine-Saint-Denis en particulier, après les violences déjà subies à la suite de l\'intifada de 2000 et ont mis leurs enfants dans des écoles confessionnelles.
Commentaire: Aujourd\'hui ce sont les Juifs. Demain ce seront les Français qui devront s\'exiler de leur propre pays.
Les mêmes qui ont longtemps exalté les différences identitaires dénoncent désormais ces phénomènes de ghettoïsation.
Commentaire: Ce sont aussi les crétins qui depuis trente ans votent en permanence pour des alternatives de gauche ou de droite qui organisent avec rage et obstination la disparition de notre pays dans laquelle cette immigration massive est une arme.
Commentaires J.Destere ... Retrouvez l\'intégralité de l\'article d\'origine sur 
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